Congrès du Caire - décembre 2006

COMPTE RENDU DU XXXè CONGRES DE L’IDEF

DROIT & NOUVELLES TECHNOLOGIES :
Défis et perspectives

(16-18 décembre 2006, - Smart village - Le Caire, Egypte)

Sous la présidence du président Ahmed Fati Sorour, président de l’IDEF et de l’Assemblée du peuple de la République d’Egypte, et sous l’impulsion de Dr Taïmour Mostafa Kamel, premier vice président de l’IDEF, Vice-président du Conseil d’État Egyptien, vice-président de l’Association égyptienne des juristes francophones, le 30 ème congrès de l’institut s’est tenu dans la banlieue du Caire, sur le site dit « Smart village », un « parc technologique dédié aux entreprises de l’information et de la communication », ou encore une « technopôle » . Ce centre d’affaires, dont la salle des congrès accueillant les travaux de l’IDEF a été réalisée en six mois, à vocation à se développer très rapidement et plusieurs multinationales s’y sont déjà implantées.

Les travaux ont réuni plus de 60 intervenants et plus de 150 auditeurs, dont plusieurs ministres, diplomates et autres importantes personnalités du monde juridique égyptien et de la zone de « jurisfrancité » ainsi que des étudiants et doctorants des universités égyptiennes et d’autres pays.

Les thèmes du congrès mis au point par les professeurs canadiens et français Jacques Frémont Pierre Trudel et Emmanuel Decaux, reproduits par le programme en annexe, ont couverts pratiquement la totalité des problèmes suscités par l’irruption des nouvelles technologies ; ils ont suscité un vif intérêt qui s’est manifesté par une participation importante et active dans les six ateliers où ont été approfondis les sujets introduits en séance plénière. Les interventions communiquées au secrétariat de l’Institut sur disquette sont reproduites d’ores et déjà en annexe, en attendant la publication complète des travaux dont l’édition est prévue dans le cours de l’année 2007.

Les débats ont été clôturés par les conclusions générales tirées par le Dr Taïmour Mostafa Kamel, qui ont conduit à l’adoption de la déclaration du Caire, reproduite en annexe.

D’une façon plus générale, au regard de l’architecture des congrès de l’Institut, il apparaît que les enseignements à retirer de la réunion du Caire et qui s’imposent, aux yeux du secrétaire général de l’Institut, pour l’organisation des futurs congrès s’articule en six points principaux :

1. La durée des congrès pourrait être utilement réduite à deux jours, car il s’avère difficile de maintenir un intérêt actif au-delà, la troisième journée étant souvent désertée.

2. Une troisième journée de présence dans le pays organisateur du congrès est utile pour permettre aux participants de prendre connaissance du pays et de compléter par un aspect touristique et culturelle la découverte du pays hôte, comme ce fut le cas de la quatrième journée du XXX ème congrès, particulièrement réussie et appréciée, consacrée à la visite de la ville hautement historique de la ville d’Alexandrie.

3. Le nombre des intervenants doit être réduit afin que le programme puisse être respecté sans qu’il y ait lieu de le bousculer

4. Une réduction à deux jours permettrait ainsi de réduire le coût financier de l’hébergement de la part du pays hôte ainsi que les frais de déplacement à la charge de l’IDEF, ce qui devrait rendre le financement des congrès plus facile.

5. La mise au point du programme doit se faire sous l’autorité du comité directeur sur présentation du directeur scientifique du congrès dont la désignation doit être convenue avec le pays hôte.

6. La publication des actes des congrès se fera principalement sous format numérique (sur une clé USB ou sur cd-rom indiquant par exemple la date et le lieu du congrès ), mais un certain nombre d’exemplaires seront publiées sous format papier afin de faciliter leur dépôt dans des bibliothèques et pour les personnes qui préfèrent le format papier.

Barthélemy MERCADAL
Agrégé des Facultés de droit
Professeur honoraire du Conservatoire National des Arts et Métiers
Secrétaire général de l’IDEF

  • Dernière mise à jour: 13 janvier 2007
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